Résonance[s], c'est un salon européen des métiers d'art, organisé par la frémaa. C'était le week-end du 10 novembre à Strasbourg et j'y étais. 170 artistes. Des objets magnifiques. Des idées à s'en donner le tournis. J'avoue que les céramistes m'ont beaucoup impressionnée. Mais il y avait aussi du papier, du feutre, du métal, du bois, ... Pas toujours facile de prendre des photos. Les artistes sont parfois des gens méfiants. Focus sur une toute petite partie de mes coups de coeur.

 

DSC_0059

DSC_0061 DSC_0080

Pour commencer, j'ai rencontré Alexandra Hajek, céramiste installée dans un village de potiers près d'Uzès. Vous connaissez mon goût pour la poésie des objets. Et bien là, j'ai été gâtée. Des fleurs, des robes, des galets, du blanc, du gris, ... un univers merveilleusement aérien. Une très belle découverte.

 

 

 

DSC_0025 DSC_0026

 Les poteries de Lévéjac m'ont touchée par la transparence de leurs réalisations. Des motifs graphiques et ludiques. Surprenant.

 

 

   DSC_0070 DSC_0071 DSC_0069

Chez Barbara Leboeuf, j'ai trouvé une mise en scène tout en poésie potagère pour des créations du quotidien légères et fragiles. Une visite sur son site vous fera découvrir l'artiste derrière l'artisan.

 

 

DSC_0072 DSC_0079

J'avais découvert le travail de Michèle Wagner dans un n° de la revue Côté Est. Elle s'y définissait comme une imagière et une dentellière de papier. Elle s'est appropriée une ancienne tradition populaire, celle du canivet. J'ai pu voir ses découpages en vrai. Une pure merveille de précision, de délicatesse. Quelques oeuvres traditionnelles mais surtout des formes très contemporaines. Une belle source d'inspiration.

 

 

DSC_0032 DSC_0031

Sur le stand de l'IEAC (Institut Européen des Arts Céramiques), un jeune créateur (à qui j'ai oublié de demander le nom) m'a touchée avec ces sculptures en terre peintes à la main. Opposition de la matière brute, épaisse, volumineuse et des arabesques, délicates et précieuses.

 

 

DSC_0044 DSC_0052 DSC_0045 - Copie

Le travail de Benjamine Guzzo est un travail sur les traces et la mémoire. Elle utilise essentiellement la peinture à la tempera (pigments liés à l'oeuf). Mais la création qui m'a le plus émue, c'est cette composition de tissus (anciens tissus de boulanger marqués par des années de contact avec la farine brulée) et de graines de Zanzibar.